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CNA

CNA ou La Chaîne Nord Africaine est une association née en l'an 2000 des efforts de plusieurs partenaires désireux de diffuser l'Evangile en Afrique du Nord en utilisant des matériaux audiovisuels. La vision de CNA est de voir les populations Nord-africaines réconciliées avec Dieu, régénérées et transformées par l'Évangile, dans les communautés où elles vivent".

Les Marocains approuvent massivement la réforme constitutionnelle proposée par le roi Mohammed VI

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Pour Mohammed VI, le référendum du 1er juillet est un succès.
Près de 73% des électeurs inscrits se sont déplacés pour approuver à 98% son projet de révision constitutionnelle.
Les Marocains ont donc approuvé le renforcement des pouvoirs du Premier ministre et du parlement sans que cela ne remette en cause la prééminence politique et religieuse du souverain.
Ce référendum était le premier du règne du roi Mohammed VI qui a accédé au pouvoir en 1999. Le projet de Constitution avait été détaillé par le souverain chérifien dans un discours adressé à la nation le 17 juin.

La liberté de croyance n'aura toutefois pas sa place dans cette nouvelle Constitution. Elle s'en tient à la notion de «libre exercice du culte» déjà existante et l'islam reste la religion d'État. Pour sa part, Mohammed VI conserve son autorité en matière religieuse en tant que «descendant du Prophète» et «Commandeur des croyants»; il peut notamment émettre des fatwas.

Deux jours après ce référendum, plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées à Casablanca et à Rabat pour réclamer des réformes plus profondes. Ces manifestants répondaient à l'appel du « Mouvement du 20 février » et ont été rejoints par les islamistes de l'association « Al Adl Wa Ihssan » (« Justice et bienfaisance »), seulement tolérée par les autorités.
Le mouvement du 20 février avait appelé au boycott du référendum tout comme trois petits partis de gauche et un syndicat.

Pour Mohammed VI, le référendum du 1er juillet est un succès.

Près de 73% des électeurs inscrits se sont déplacés pour approuver à 98% son projet de révision constitutionnelle.

Les Marocains ont donc approuvé le renforcement des pouvoirs du Premier ministre et du parlement sans que cela ne remette en cause la prééminence politique et religieuse du souverain.

Ce référendum était le premier du règne du roi Mohammed VI qui a accédé au pouvoir en 1999. Le projet de Constitution avait été détaillé par le souverain chérifien dans un discours adressé à la nation le 17 juin.

 

La liberté de croyance n’aura toutefois pas sa place dans cette nouvelle Constitution. Elle s’en tient à la notion de «libre exercice du culte» déjà existante et l'islam reste la religion d'État. Pour sa part, Mohammed VI conserve son autorité en matière religieuse en tant que «descendant du Prophète» et «Commandeur des croyants»; il peut notamment émettre des fatwas.

 

Deux jours après ce référendum, plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées à Casablanca et à Rabat pour réclamer des réformes plus profondes. Ces manifestants répondaient à l'appel du « Mouvement du 20 février » et ont été rejoints par les islamistes de l'association « Al Adl Wa Ihssan » (« Justice et bienfaisance »), seulement tolérée par les autorités.

Le mouvement du 20 février avait appelé au boycott du référendum tout comme trois petits partis de gauche et un syndicat.